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CECI N'EST PAS UN DESSIN, C'EST UNE SITUATION, 2019

James Jarvis

Solo show

At the heart of the artist’s work is the practice of drawing, simple and universal. If his gesture is so recognizable, his art does not lie so much in the illustration but sooner and mainly in the philosophy that accompanies the different situations described in his drawings. Direct and honest, his works humorously and critically broach a wide range of topics from conceptual art to skateboarding.

 

Jarvis, who sometimes describes himself as a visual philosopher, is interested in both the performative, physical nature of drawing and also the philosophical idea of drawing as a tool for understanding the world, an instinctive process directly linked to thinking. Thus, reflections, tangible or metaphysical, often tautological, about scenes from everyday life are added to the visual impact.

 

Referring to The Treachery of Images, the title of the exhibition chosen by the artist invites us to consider the drawing as an object in itself, and how in embracing this reductive approach to drawing it becomes a kind of ’situation’ that reminds us of the artifice at the heart of culture.

 

« A drawing is made by a series of gestures.
Drawing on paper is a recording of those gestures.
Free the line from the paper and the line becomes an object. »

 J.J. 

 

 

Au centre du travail de l’artiste, se trouve la pratique du dessin, simple et universelle. Si sa gestuelle est tellement reconnaissable, son art ne réside pas tant dans l’illustration mais plutôt et surtout dans la philosophie qui accompagne les différentes situations décrites dans ses dessins. Directes et honnêtes, ses œuvres abordent avec humour et de façon critique un grand nombre de thèmes allant de l’art conceptuel au skateboard.

 

Jarvis, qui se décrit parfois comme un philosophe visuel, s'intéresse à la fois à la nature performative et physique du dessin et à l'idée philosophique du dessin comme outil de compréhension du monde, un processus instinctif directement lié à la pensée. Ainsi, à l’impact visuel s’ajoutent des réflexions tangibles ou métaphysiques, souvent tautologiques, sur des scènes de la vie quotidienne.

 

Faisant référence à La Trahison des images, le titre de l’exposition choisi par l’artiste nous invite à considérer le dessin comme un objet en soi, et comment, en adoptant cette approche réductrice du dessin, il devient en quelque sorte une «situation» qui nous rappelle les artifices au cœur de la culture.

 

 

« Un dessin est fait par une série de gestes.
Dessiner sur papier est un enregistrement de ces gestes.
Libérez la ligne du papier et la ligne devient un objet. »

 J.J.